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Université de Nantes sociologie  Colloque Sociétés de la Mondialisation
 

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Université de Nantes Sociologie
 
Prolétarisation des mondes ouvriers
Nantes L'excès-la-ville Histoire Sociologie
Le rire de Norma Jean Baker Marylin 2012
Hommage à C Leneveu David Morin-U.
A so small world : interdit sociologique
Traces et contrastes du décor populaire
Variations anthropologiques
 Ethos de la juste mesure
Les ouvriers des chanson
L'envers du décor : les peuples de l'art
Les ouvriers Nazairiens ou la double vie
Parlers ouvriers, parlers populaires
Corps et imaginaire dans la chanson réaliste
Apocalypse à Manhattan
Du commun, Critique de sociologie politique
Des cultures populaires
Odyssée du sujet dans les sciences sociales
Espaces-Temps Territoires/réseaux
Corpographie d'une voix Ed. Piaf intégrale
Rapport à l'écriture
Sciences sociales et humanités
Le parcours du doctorant -Coll. la Normalité
Le temps incertain du goût musical
Hommage C Leneveu-J. Deniot
Chanson comme écriture de l'effusion
 
Les peuples de l'art
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Libre prétexte
De Bretagne et d'ailleurs
Eros et société Lestamp-Edition 2012
Des identités aux cultures
The societies of globalisation
Changements sociaux&culturels ds l'Ouest
Saint-Nazaire et la construction navale
L'ouest bouge-t-il ?
Crises et Métamorphoses ouvrières
Usine et coopération ouvrière
Transformation des cultures techniques
E Piaf La voix le geste l'icône-Anthropologie
La CGT en Bretagne, un centenaire
Espaces Temps & Territoires Lestamp-Ed.

Le Bel ordinaire JDeniot critiques& CR

Bilan réflexif Itinéraires S. sociales

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       Evenements

Dernières parutions :

- Le genre et l'effroi d'après Judith B. par J-A DENIOT

-Chile un pais brutalmente enfermo. Rodrigo PAZ

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www.sociologiecultures.com Découvrez des synthèses portant sur des thèmes de la sociologie et du développement des cultures populaires, de l'esthétique de la chanson, des connaissances appliquées. Des tribunes s'engageant sur le rapport de l'anthropologie fondamentale des sociétés et des politiques aux sciences sociales, des liens vers des sites web de référence. Si vous voulez les télécharger en vous abonnant, Lestamp-copyright. cliquez ici.

La Normalité, 8° Eté du Lestamp jeudi 27 vendredi 28 samedi 29  juin 2013 Nantes

 
 

Eté du Lestamp 2012, Des hommes des femmes Inerties et métamorphoses anthropologiques

 
J Deniot M Petit-Choubrac J Réault L Danchin, 8 mars 2013 Galerie Atelier-Expo Nantes

Sociologie Nantes

Joëlle Deniot Professeur de sociologie à l'Université de Nantes - Habiter-Pips,  EA 4287 - Université de Picardie Jules Verne - Amiens Membre nommée du CNU Affiche de Joëlle Deniot copyright Lestamp-Edition 2009

Sciences sociales et humanités Joëlle Deniot et Jacky Réault : colloque l'Eté du Lestamp avec HABITER-PIPS Université de Picardie Jules Verne.
Université de Picardie Jules Verne- LESTAMP, Amiens H-P Itinétaires de recherche à l'initiative de Jacky Réault
Joëlle Deniot et Jacky Réault Etats d'arts Affiche de Joëlle Deniot copyright Lestamp--Edition 2008

Joëlle Deniot Jacky Réault 2006 Invention de l'Eté du Lestamp devenu Colloque du Lieu commun des sciences sociales

 

 
 
Prise de parole en public
Gestion des connaissances KM
Gestion des conflits
Bilan professionnel
Ingénierie de formation
Certification des formateurs
Préparation au concours
Orientation professionnelle
Formation au management public
Conduite de réunions participatives
Gestion du stress au travail
Management de projet
Réussir la prise de poste
Formation coaching de progression
Conduite du changement
Université de Nantes Sociologi eJ Deniot J Réault  CDrom The societies of the globalization Paris LCA 2007

Nantes sociologie

Pour un écosystème réel et virtuel des social scientists  et des sites ouverts à un lieu commun des sciences sociales et à la multiréférentialité

Revues en lignes,

-Pour un lieu commun des sciences sociales

 www.sociologie-cultures.com  

-Mycelium (Jean-Luc Giraud, Laurent Danchin=, Cliquer pour découvrir les nouveautés de septembre 2012

-Interrogations

http://www.revue-interrogations.org/actualite.php?ID=95li

Cliquez sur l'image pour accéder au film sur Youtube Joëlle Deniot. Edith PIAF. La voix, le geste, l'icône. de ambrosiette (Jean Luc Giraud sur une prise de vue de Léonard Delmaire Galerie Delta Paris 7 09 2012 J A Deniot M Petit-Choubrac,J Réault  L Danchin, J L Giraudtous édités au  Lelivredart

 




 

Du commun
critique d'une sociologie politique


 
Joëlle Deniot    Jacky Réault

-Lire complémentairement,

  www.sociologie-cultures.com/articles/nicolas.segolene.votes.ouvriers.presidentielles  

 

 Nicolas et Ségolène ou le mystère de la Dame de Vix, réédition de Jacky Réault in J Deniot J Deniot, av. L Delmaire, Espaces, temps et territoires. Cahiers du Lestamp Nantes.

Sur l'exemple des Présidentielles de 2007, une sociologie politique du temps long des espaces français au regard des conjonctures.

 

et

 

   www.sociologie-cultures.com/tribune/retour.peuples.

 

Retour des peuples, (Les milieux populaires du Non français de 2005, suivi de Peuple politique peuple social peuple sociétal. Deux inédits sur le site Pour un lieu commun des sciences sociales www.sociologie-cultures.com



« Il y a forcément entre les individus, même des classes les plus opposées ou castes les plus distantes, un fond indivisible d’impressions, d’images, de souvenirs, d’émotions. L’âme individuelle soupçonne à peine tout ce qui entre en elle de vie sociale, par les oreilles et par les yeux, par les habitudes collectives, par la communauté du langage, du travail et des fêtes, par les tours de pensée et ces passions communs à tous les individus d’un même groupe que les influences multiples de la nature et de l’histoire, du climat, de la religion, de la guerre, de l’art ont largement façonné ». (la patrie) « la multiplication de l’âme individuelle par l’âme de tous »

Jean Jaurès, cité part J P Rioux Jean Jaurès, Perrin 2009. Via Philippe de Saint Robert, Valeurs actuelles 8 au 14 octobre  2009.


 
Le commun (homérique) de la parole ailée, Hermès Palais Medicis Rome Photo J Réault 2009  

Le commun

 homérique

de la parole ailée


Hermès du Palais des Medicis -Rome

 

 

 

 

Photo de
Jacky Réault Rome 2009

 


Préalable réflexif sur le sens du commun, dans le fil du Manifeste pour un lieu commun des sciences sociales.



Du commun …
ou critique d’une sociologie politique*

 

sous le communiqué

 

 

Colloque de sociologie (Toutes Sciences sociales et Humaines), 30 Juin 1° et 2 Juillet 2016 à Nantes

 

Le Mal Aux limites des sciences sociales

 

10° Eté du LESTAMP

10ieme.ete.du.lestamp.2016.le.mal.

Colloque Le Mal Aux limites des sciences sociales,

pour soumettre un projet de communication : joelle.deniot@wanadoo.fr

et jacky.reault@wanadoo.fr

 

Entrée libre 

LE 10° ETE DU LESTAMP

 

 LES 30 JUIN 1° JUILLET, 2 Juillet 2016

à  Nantes

 

Sur le thème le plus problématique et le plus tabou de l'époque de la mondialisation sans sujet (Kaos Kaos, Edition d'Eros et societés Essai plastique à l'occasion de l'...Jacky Réault )

 

le mal

 

Aux limites des sciences sociales

 

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Janvier 2016 KAOS (oeuvre de Jacky Réault, tous droits réservés) ou la mondialisation sans sujet

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Du commun …
ou critique d’une sociologie politique*

 

Sur fond de dogme établi de la « coupure épistémologique », toute une sociologie bien-pensante s’est mise en devoir de débusquer le commun, toutes les formes du commun : langage, représentations, expériences, formes d’existence d’être et de vie. Cette rupture des clercs par rapport à la connaissance ordinaire (Michel Maffesoli), la transforme en tradition nostalgique ou tissu de préjugés. Cette rupture des clercs par rapport au peuple en fait un objet d’étude à désigner et à normaliser.

Cette logique débouche sur une intériorisation de toutes les coupures, incluant la censure de sa propre intuition et de ses propres savoirs. La sociologie se donne alors comme métalangage de la prénotion. Dans cette perspective constructiviste fortement métaphysique, malgré ses déclarations, l’enquête de terrain n’est plus perçue comme simple source d’information, devient une sorte de mythe - alibi de la réalité toujours gommée. L’obsession de légitimité militante par le terrain est alors l’effet pervers de la négation du réel par le construit.

Depuis plusieurs décennies d’autres réflexions y compris sociologiques se sont interrogées sur les arrière-plans, les impensés et les conséquences d’une telle séparation de l’ordinaire, du commun, assimilés au vulgaire et à l’insignifiance, c’est dans le fil de cette raison ouverte que nous situons notre appel à communication autour de quatre axes indicatifs.


Tensions entre le commun et la totalité

Le premier sens de commun passé en français est celui de « relatif au plus grand nombre ». Aussi le commun nous parle t-il du populaire mais de façon usuellement péjorative. La perception du commun ne s’abolit- elle pas d’entrée dans l’opposition Plebs/Populus de la tradition juridico-politique ? La plebs dans ce schéma devient, dans les temps modernes, redoutable métonymie du peuple. On la retrouve en acte dans les dérives totalitaires de révolutions, on la voit régner dans une sociologie du mépris avec ses classes supérieures qui appellent des inférieures(Lower classes), avec sa phraséologie du haut et du bas, son romantisme frelaté des classes paria. L’actuelle opposition peuple/élite, durcit encore ce partage alors que la notion d’élite est transversale, alors que le peuple a ses élites, ce qu’une telle vision lui dénie. Le peuple ne serait-il pas désormais à penser dans une articulation entre le tout et de nouvelles oligarchies, elle-même définies comme groupes ou appareils séparés de pouvoir ? Mais une difficulté nouvelle pourrait résider dans l’éventuel délitement du tout référentiel : territoire, langue, civilisation, religion, société …Et ne faudrait-il pas aussi réinterroger le rapport classes/nations à l’instar d’Emmanuel Todd (Aux origines du malaise politique français, Cahiers de la Fondation Saint-Simon octobre 1994.) ? Le commun ou le troisième terme du populaire, à l’interférence du peuple social et du peuple national sur fond de culture et de mémoire** ?


Les raisons du commun

Com-munis : le mot légué par Rome lie le partage des «charges», de la matérialité de l’existence sociale et le partage d’un devoir. Il lie raison du réel et raison morale.

On peut considérer la notion de Common Decency (George Orwell) comme l’intuition partagée de formes civilisatrices élémentaires d’une inter-humanité sans cesse menacée de régression et sans cesse à reconquérir. Cette strate du commun, un populaire transversal, ne se résout pas dans la fragmentation sociale des classes, elle est la base d’une normalité anthropologique dont seules les classes mondialisées revendiquent la séparation, « la libération ». De ce point de vue les média ne symbolisent plus une scène commune. Les classes populaires entendues comme nébuleuse aux frontières floues et dans un pluriel non classificatoire, à l’opposé de leur victimisation, et malgré l’écart à la norme de violence, d’emploi, constaté dans les familles apparaissent très engagées dans la défense de leur image (l’honneur, une requête populaire ?). Classes populaires gardiennes des fondamentaux moraux, scandalisées, agressées par le mépris lancé du haut. Non pas le peuple rousseauiste, mais un peuple contraint à des mobilisations morales pour survivre. Qu’en est-il d’une politique du peupleretrouvée sur le temps long par l’historien Roger Dupuy, virtuelle ou réelle selon les conjonctures ?

Loin d’être reléguable dans « un bas », le populaire en tant que commun renvoie aux grandes fonctions de reproduction de la société. Dans la culture, n’est-il pas le porteur d’une raison réaliste, celle qui selon Georges Devereux hiérarchise les pratiques sociales, leurs valorisations et leurs symbolisations? Ou le pari d’un populisme théorique, disant qu’il existe dans les classes populaires et dans d’autres une mobilisation conservatoire autour des fondamentaux ?

Mais la raison a ses envers… Ne peut-on pas aller jusqu’à établir un lien avec l’anthropologie de René Girard, de la violence fondatrice toujours latente et aussi devoir affronter l’irréductible ambivalence du commun, coagulé en communautaire de survie, éventuellement jusqu’à la désignation d’un des siens comme victime sacrificielle ?
La ville, l'église, la rue, le café, la théière, le verre, le ciel :!e commun irrigue la vie sociale avant toute séparation (Photo J Réault Montpellier), la ville l'église la rue le café la théière le verre le ciel Le commun irrigue la vie sociale avant toute séparation.
Photo jr 2010 Montpellier.

Les communs de l’expérience

Les auteurs qui se sont préoccupés de réhabiliter le commun, l’ont d’abord pensé comme monde sensible (Michel de Certeau, Pierre Sansot), ou bien comme cette trame de la vie ordinaire (Claude Javeau), ou encore comme cette trace de ritualités primordiales où s’ancrent et se transmettent des cultures de l’oralité, du langage, du silence, de l’émotion, du corps, de ses modes sexués d’apparaître et d’être. Sur ces communs de l’expérience, dont les modalités sont multiples, il convient entre autres, de s’interroger sur différents thèmes qui font débat :

• D’abord, dans le cadre des restructurations actuelles de la vie salariale et familiale, dans le cadre de cette métamorphose des temps sociaux qu’en est-il des temps communs, cadre des interactions vivantes ? Qu’en est-il des jours partageables et des fêtes communes ?

• Qu’en est-il des repas, des pratiques alimentaires et notamment en milieu populaire ?

• Qu’en est-il des jeux communs ?

• Qu’en est-il des arts communs ? Sont-ils ces arts de rue récemment institués comme Royal de Luxe ?Ou est-ce encore la chanson, quand, à la mort de Pierre Bacheley au printemps 2005, tout le stade reprend  « Au Nord c’était les corons », on peut le penser ? Ou bien est-ce le festival de Lorient, pris ici comme simple exemple de tout ce mouvement de « revival » que l’on ne peut biffer d’un trait en le désignant comme folklore ?

• Qu’en est-il des lieux communs :

- ceux de la langue dans un contexte médiatique, sociétal où est entretenue la plus grande confusion entre langue du clan et langue commune (cf. toute la démagogie réitérée autour de la langue « des banlieues » et l’apologie des 500 mots pour tout dire)

- ceux des espaces tels les centres commerciaux qui drainent des foules, et dans cette logique que deviennent les centres ville se dépeuplant au double sens du terme ?

• Qu’en est-il des communalités d’une autre nature (tchat, texto etc …) ?

• L ‘usage de la loi a-t-il cessé d’être un commun ?

• Qu’en est-il  de la religion populaire (Alphonse Dupront « Du sacré’ ) ?


Communalités historiques

Le commun, c’est aussi ce qui institue en différents moments historiques, tout ou partie des communalités issues de la « société ». C’est l’encellulement d’abord, de l’espace français dans les plus de 40000 paroisses qui deviendront les communes de la révolution qui restent, et pas seulement dans l’étendue rurale, le cadre le plus vivant et le premier identifiant de la vie démocratique moderne. C’est la construction autour de ce thème d’une chaîne de formes qui, de la revendication antiféodale de la commune bourgeoise médiévale jusqu’à la Commune de Paris, développe de l’utopie réaliste entre démocratie de base et liberté à l’égard des féodaux ou des appareils d’Etat centraux ; c’est sa cristallisation fédérative, proudhonienne et anarchisante.

C’est la lente émergence et la cristallisation révolutionnaire du concept de nation, peuple constitué, comme monarchie parlementaire puis comme république. C’est le branchement de l’idée des communalités de classes, voire d’ensembles populaires (milieux à bases diverses), sur l’idée nationale et révolutionnaire et au-delà internationale. Mais après l’impression d’un affadissement républicain, voire pour certains, d’une obsolescence qui serait un fatal et positif effet de la mondialisation via l’européisation, sur l’organicité de la nation et sur la souveraineté du peuple, n’est-ce pas le retour d’un républicanisme de résistance anthropologique, maintien de la transcendance de la loi sur les privilèges ethniques ou régionaux, contre les re féodalisations (le réseau contre le commun ?) ? N’est-ce pas aussi le retour d’un républicanisme de résistance politique, la requête de la souveraineté comme mode d’affrontement actif à la mondialisation, la reviviscence d’une mémoire nationale après le temps immobilisé « des lieux de mémoire » ?

C’est le retour peut-être de communalités plus culturelles entre ethnicisation des revival et celui de plus redoutables identifications en de vastes ensembles religieux ou civilisationnels (l’occident, la chrétienté, l’Europe peut-être, au delà du marché). C’est l’interrogation inévitable sur le rapport de l’utopie et de la réalité du communisme avec d’autres communalités territorialisées ou familiales, seule interrogation capable de permette des hypothèses sur son épuisement historique éventuel. L’idée qui court d’un monde commun surgi de la mondialisation est-elle compatible avec le maintien des communalités concrètes qui constituent depuis toujours le tissu de la vie des hommes ?

La partie introductive questionnant les sciences sociales dans leur rapport au commun en tous ces modes, thématique forte pour ce numéro de lancement de la revue, constitue de fait un cinquième axe de réflexion pour cet appel.
 

* Sur une conception socio-historique du peuple et du populaire comme sur une application conjoncturelle de ce que nous entendons par sociologie politique consulter

J Réault, Nicolas et Ségolène ou le mystère de la Dame de Vix, une sociologie politique des présidentielles.

cliquer sur

http://www.sociologie-cultures.com/articles/nicolas.segolene.votes%20ouvriers.presidentielles.htm


-1]joelle.deniot@wanadoo.fr  et/ou à jacky.reault@wanadoo.fr Titre de la revue Pour un lieu commun des sciences sociales Revue du Lestamp Association

Titre du premier numéro
Du commun … ou critique d’une sociologie politique

Objectifs de création de la revue
Dans le fil du colloque interdisciplinaire « Les sociétés de la mondialisation » des 4.5.6 Décembre 2004, Le Lestamp-Association lance, dans le fil de son site, www.sociologie-cultures.com ,  sa revue en ligne « Pour un lieu commun des sciences sociales ». Cette revue électronique en accès libre pour en assurer une meilleure diffusion, sera thématique. Chaque thématique fera l’objet d’une proposition d’axes et de fils conducteurs de la part du comité scientifique. Son premier numéro s’intitule « Du commun … ou critique d’une sociologie politique ». Le texte d’appel figure dans cet envoi. Ce sont tous les universitaires et intellectuels se reconnaissant dans une définition ouverte des sciences sociales et trouvant féconde, au-delà des disciplines académiques, la transversalité des échanges, qui sont conviés à cette revue et ses débats.

Fonctionnement, réalisation La revue aura trois numéros par an. Son premier numéro paraîtra à la fin Novembre 2010. Le comité de rédaction fonctionne comme comité scientifique ; il se compose pour l’heure des membres fondateurs du Lestamp-Association, Pierre Cam (sociologue de l’emploi et du droit social), Joëlle Deniot (sociologue, anthropologue du travail ouvrier, de la vie ouvrière, des cultures et notamment de l'esthétique populaires), Bruno Lefebvre (anthropologue de l’entreprise et des mobilités salariales), Jacky Réault (historien et sociologue des espaces-temps de la prolétarisation, des formes de vies et des cultures populaires en France), Anne-Sandrine Castelot (sociologue, ethnologue du syndicalisme des cadres), Son élargissement à des personnalités extérieures sera rendu public lors du lancement du N° 1. Alexandre Dorna pressenti a donné un accord de principe.

Contenu de la revue autour de trois rubriques

La  revue est organisée autour de trois rubrique -Une dizaine d’articles sélectionnés autour de chaque thème proposé--Deux ou trois articles hors thème donnant une souplesse de publication, - Une rubrique de compte-rendu critique sur des textes majeurs (anciens ou récents) des sciences sociales

Normes éditoriales Les articles ne devront pas dépasser 40000 signes, espaces compris. L’intégration de documents visuels (sous format JPEG)  est la bienvenue. Nous pouvons aussi envisager la réalisation d’insertions sonores, rarement utilisées mais décisives pour certains sujets. -(Les notes et les références bibliographiques doivent être établies selon le système « français », en bas de page et numérotées de façon  continue.

Soumission des textes

Les propositions d’articles doivent être envoyées par voie électronique, en format Word et RTF à joelle.deniot@wanadoo.fr  ou à jacky.reault@wanadoo.fr

Pour le premier numéro, nous proposons l’établissement d’un premier contact sur présentation brève (1500 signes maximum) de la thématique envisagée. Une réponse vous sera faite à ce premier envoi. Le texte définitif de l’article devra être proposé au comité de lecture.
 

[2] Depuis la rédaction de ce texte J Réault a publié Peuple politique peuple social peuple sociétal, dont le troisième terme est un autre mode d'approche du commun et constitution un développement relativement inédit quoique annoncé dans ce texte commun.



Joëlle-Andrée Deniot
Professeur de sociologie à l'Université de Nantes
Habiter-Pips,  EA 4287
Université de Picardie Jules Verne - Amiens
Membre nommée du CNU
Droits de reproduction et de diffusion réservés © LESTAMP 2005

Jacky Réault
Diplômé d'Etudes Supérieures d'Histoire, Agrégé d'histoire, M de C retraité à l'Université de Nantes
Habiter-Pips,  EA 4287 (responsable d'axe 2008-2012)
Université de Picardie Jules Verne - Amiens
Directeur du GIRI CNRS 1989-1993
Droits de reproduction et de diffusion réservés © LESTAMP 2005
Cliquez sur l'image pour accéder au film sur Youtube Joëlle Deniot. Edith PIAF. La voix, le geste, l'icône. de ambrosiette (Jean Luc Giraud sur une prise de vue de Léonard Delmaire  Interventions de J A Deniot et de J Réault interrogés par L Danchin.

 


.et c'est reparti pour une nouvelle année !

2013

Non, Mycelium n'a pas encore 

dit son dernier mot.

Meilleurs voeux à tous

contre vents et marées..

Laurent Danchin & Jean-Luc Giraud

Au sommaire un débat ouvert enfin sur l'ainsi nommé

ART CONTEMPORAIN


Cliquer ici pour visiter le site

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Evenements

Nantes

Semaine du 4 au 10 mars 2013

 

a la Galerie Atelier-Expo

14 rue Joseph Caillé

http://atelierexponantes.blogspot.fr/2013/01/mireille-petit-choubrac-exposition.html  ,

 se déroulera l'exposition des dessins, encres, gouaches, fusains, de Mireille Petit-Choubrac qui a illustré le livre Edith Piaf, la voix le geste l'icône.. Paris, Le livredart (cliquer).

 

Le vendredi 8 mars

lors du vernissage (18 h 30), Laurent Danchin, critique d'art, animera  à partir de 19 h 15 15 une table ronde qui permettra à l'artiste, à  l'auteur, Joëlle Deniot, et à son préfacier, Jacky Réault, d'expliciter le sens et les enjeux artistiques, sociologiques et anthropologiques d'un tel ouvrage.

 

Que signifie l'insertion pérennisée dans une culture populaire et commune française  comme universelle, de la voix iconisée et des chanson d'Edith Piaf ?  

 

 Quel est le statut intellectuel d'un tel ouvrage très singulier entre sciences sociales revisitées et culture commune ?

Un débat sera ouvert avec la salle à l'issue duquel la chanteuse Violaine

 

 




 
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