>Equipe Lestamp Fiches Membres  

Sociologie du travail : Colloque Sociétés de la Mondialisation

 
Prolétarisation des mondes ouvriers
Nantes L'excès-la-ville Histoire Socio
Le rire de Norma Jean Baker
Hommage à C Leneveu. Il n'est pas..
A so small world : interdit sociologique
Traces et contrastes du décor populaire
Variations anthropologiques
Hommage à C L Le poids la perte des mots
Les ouvriers des chanson
L'envers du décor : les peuples de l'art
Les ouvriers Nazairiens ou la double vie
Parlers ouvriers, parlers populaires
Corps et imaginaire dans la chanson réaliste
Apocalypse à Manhattan
Du commun, Critique de sociopolitique
Des cultures populaires
Odyssée du sujet et sciences sociales
Espaces-Temps Territoires/réseaux
ebook Bilan réflexif Itinéraires Sces soc.
Rapport à l'écriture
Sciences sociales et humanités
 
 
 
Les peuples de l'art
French popular music
Libre prétexte
De Bretagne et d'ailleurs
Eros et société Lestamp Edition 2012
Des identités aux cultures
The societies of globalisation
Changements sociaux culturels ds l'Ouest
Saint-Nazaire et la construction navale
L'ouest bouge-t-il ?
Crises et Métamorphoses ouvrières
Usine et coopération ouvrière
Transformation des cultures techniques
E Piaf La voix le geste l'icône-Anthropologie
La CGT en Bretagne, un centenaire
Espaces Temps & Territoires Lestamp-Ed.
-
 
 
 
25, Boulevard Van Iseghem
44000 - NANTES
Tél. :
Fax :
02 40 74 63 35, 06 88 54 77 34
02 40 73 16 62
lestamp@lestamp.com

  > Newsletter lestamp  
 

www.sociologiecultures.com Découvrez des synthèses portant sur des thèmes de la sociologie et du développement des cultures populaires, de l'esthétique de la chanson, des connaissances appliquées. Des tribunes s'engageant sur le rapport de l'anthropologie fondamentale des sociétés et des politiques aux sciences sociales, des liens vers des sites web de référence. Si vous voulez les télécharger en vous abonnant, Lestamp-copyright. cliquez ici.

 
 
 
 

L'odyssée du sujet dans les sciences sociales Joëlle Deniot Professeur de sociologie à l'Université de Nantes - Habiter-Pips,  EA 4287 - Université de Picardie Jules Verne - Amiens Membre nommée du CNU

Joëlle Deniot Professeur de sociologie à l'Université de Nantes - Habiter-Pips,  EA 4287 - Université de Picardie Jules Verne - Amiens Membre nommée du CNU Affiche de Joëlle Deniot copyright Lestamp-Edition 2009

 
Sciences sociales et humanités Joëlle Deniot et Jacky Réault : colloque l'Eté du Lestamp avec HABITER-PIPS Université de Picardie Jules Verne.

Journée d'étude de l'axe III Amiens H-P Itinétaires de recherche à l'initiative de Jacky Réault

Joëlle Deniot et Jacky Réault Etats d'arts Affiche de Joëlle Deniot copyright Lestamp--Edition 2008



 Joëlle Deniot Jacky Réault 2006 Invention de l'Eté du Lestamp devenu Colloque du Lieu commun des sciences sociales

 
 
Prise de parole en public
Gestion des connaissances KM
Gestion des conflits
Bilan professionnel
Ingénierie de formation
Certification des formateurs
Préparation au concours
Orientation professionnelle
Formation au management public
Conduite de réunions participatives
Gestion du stress au travail
Management de projet
Réussir la prise de poste
Formation coaching de progression
Conduite du changement
 


 
 

 




 

Les peuples de l'art Lestamp Nantes 2002

Pour le GDR Opus

 Hommage à Claude Leneveu cofondateur du Lestamp, disparu en 2002


 
Colloque Les peuples de l'art 2002 Lestamp Université de Nantes J. Deniot directrice. pour GDR Opus
  A travers notre histoire, le peuple se donne comme part de rêve et part d’oubli. Cette notion plus politique, plus lyrique que strictement sociologique conduit à s’interroger sur les manifestations “du peuple” et du “populaire” dans les formes actuelles de l’esthétique.

Question d’autant plus cruciale que l’exploration de ces domaines souvent dépréciés, se heurte à de véritables incertitudes méthodologiques : récurrence d’un manque de sources, d’une perte de traces, ou bien affrontement à la “démesure” massive et diffuse des phénomènes étudiés.

Peuples-figurant, peuples-publics, peuples utopiques, peuples jardiniers, peuples danseurs … c’est au croisement d’une socio-anthropologie des cultures populaires et d’une réflexion esthétique critique que ce colloque se propose d’aborder ce qui semble bien être l’un des points aveugles de la sociologie de l’art.

Dans cette optique, aucune forme d’expression artistique n’est à négliger.





Colloque international GDR CNRS-OPUS : Œuvres, publics, sociétés
U
niversité de  Nantes – LESTAMP, les  21, 22, 23 novembre 2002


A travers notre histoire, le peuple se donne comme part de rêve et part d’oubli. Cette notion plus politique, plus lyrique que strictement sociologique conduit à s’interroger sur les manifestations « du peuple » et du « populaire » dans les formes actuelles de l’esthétique. Question d’autant plus cruciale que l’exploration de ces domaines souvent dépréciés, se heurte à de véritables incertitudes méthodologiques : récurrence d’un manque de sources, d’une perte de traces, ou bien affrontement à la « démesure » massive et diffuse des phénomènes étudiés.

Peuples-figurant, peuples-publics, peuples utopiques, peuples jardiniers, peuples danseurs … c’est au croisement d’une socio-anthropologie des cultures populaires et d’une réflexion esthétique critique que ce colloque se propose d’aborder ce qui semble bien être l’un des points aveugles de la sociologie de l’art. Dans cette optique, aucune forme d’expression artistique n’est à négliger. Nous avons choisi d’articuler ces thèmes et ces débats autour des quatre axes suivants :

  o Art et figures du peuple
  o L’art sans étiquette
  o Du grand public aux fans
  o Esthétique, histoire et politique




Art et figures du peuple

Lorsqu’il est convoqué dans l’art, dans la littérature, le peuple, en toutes ses nuances possibles, l’est sous les formes de l’idéalisation ou de la description « réaliste « , chacune pouvant être bénéfique ou maléfique. Le premier mode manifesté dans le Mythe, mais plus souvent dans l’épopée, confère au peuple la stature du héros. A l’achronie de l’épopée (Bakhtine), répond l’inscription dans le temps des forces sociales (Goldmann). Le peuple dans cette ambivalence, est-il Figure ou Figurant ? et de quoi ? Objet de mise en scène pour l’histoire (romans, BD, chansons, peinture, voire musique, etc.) ou metteur en scène de l’Histoire, le peuple est-il matériau ou lieu de l’art et de la littérature ? Cette mise en forme idéale ou presque « entomologique » du peuple, quelle place laisse-t-elle à celui-là même qui, de sujet de la figuration, tend à faire œuvre ? Le peuple dans l’art serait-il un art sans peuple ?




L’art sans étiquette

La notion d’Art évoque couramment des savoir faire autonomes, des auteurs et des ouvrages consacrés. Sous ce regard, c’est toute la part des esthétiques ordinaires, celles issues des quotidiens populaires, qui est alors occultée. S’ils sont objets de la représentation littéraire, graphique, picturale – en particulier dans la tradition réaliste du dix-neuvième siècle – les peuples sont aussi créateurs anonymes d’arts légers, d’arts modestes, d’arts sans archives, s’inscrivant en prolongement direct de cultures spécifiques, liées aux gestes du travail, aux émotions de l’entre soi, aux usages et jeux du corps, de la parole ou de la voix.


Pour le plus grand nombre cette expérience sensible se stylise à travers les « presque rien » de l’objet décoratif, des bricolages, des expressions festives de la danse et des chants authentifiés dans la confidentialité des proches. Rares sont les créations plus accomplies, aux symbolisations plus indéterminées, qui trouveront – aux marges de l’institution – de relatives reconnaissances et visibilités, sous l’appellation ambivalente d’art naïf ou d’art brut. La connaissance affinée de ces pratiques, de leurs productions plus familières ou plus décalées représente ici  un enjeu d’importance.



Du grand public aux fans

La culture de masse est devenue depuis les années 60 (via la télévision, la musique, le cinéma…) la principale culture commune : elle est une donnée importante de l’expérience des individus, un investissement économique majeur pour les industries culturelles et un enjeu symbolique central en particulier sur la question des rapports sociaux, de sexe, de minorité…

Nous proposons donc ici de nous interroger sur la réception et l’usage social des « œuvres » par ce qu’il est convenu d’appeler le « grand public » : s’agit-il simplement d’opposer la culture cultivée à la culture de masse ? Trouve-t-on dans l’uniformisation et l’universalisation des produits culturels, la confirmation de la « mystification des masses » ? Le « grand public » est-il une donnée objective, quantifiable ? Se recrute-t-il parmi les fractions du public les plus démunies en capital culturel ? Que nous apprennent les fans et les fan-clubs sur la construction des identités ou sur la production du jugement de goût dans le champ de la culture populaire ?




Esthétique, histoire et politique

Dans les moments de rupture historique, l’art entre en correspondance avec une vision collective du monde : l’URSS des années vingt, le Mexique des muralistes constituent des exemples parmi d’autres, suscitant notamment la question des rapports des artistes engagés et de leur public, au réel, au vrai, au vraisemblable, à l’histoire en train de se faire, ainsi que celle de la liberté des artistes, de leur reconnaissance et de leur statut dans la cité. L’histoire d’une manière générale est pleine de ces confrontations entre cultures, le plus souvent sur le mode de la violence : déracinements, acculturations, colonisation… produisent des formes esthétiques devenant formes de survie (le blues), arts d’apparent métissage (le baroque latino-américain).

Au-delà  de la lecture des œuvres et des mondes de l’art, (H. Becker) comme terrains de confrontation sociale, et comme expressions de la domination se dessinent des questions plus larges et fondamentales : ce que l’on désigne sous les termes de crise ou de fin des grands récits fondateurs, de déclin des mythes politiques, ouvrirait-il à un déplacement du sens et des attentes sociales vers les domaines de l’art ? L’esthétique manifesterait-elle alors cette irréductible rêverie d’un monde meilleur, sous la forme de micro-utopies et de « promesses informulées » (E. Bloch) ? Aujourd’hui semble nous inviter à penser autrement l’historicité du lien entre esthétique et politique ainsi qu’entre leurs imaginaires.

Toutefois, dans les synergies actuellement ouvertes entre esthétique et société, le spectre de ces « arts d’en bas », de ces « arts à l’état vif » (R. Shusterman) est, lui aussi, traversé de mutations. Qu’en est-il aujourd’hui, de ces échanges impulsés entre autodidactes, amateurs et professionnels ? Verrait-on s’y dessiner  la mise à l’épreuve atomisée, fragmentaire de nouveaux lieux communs de la culture ?

C
e colloque est dédié à Claude Leneveu, notre ami tragiquement disparu le 13 septembre 2002 membre fondateur au premier rang des chevilles ouvrières de la dynamique du LESTAMP. Ses recherches sur les cultures ouvrières ont activement nourri notre laboratoire. Elles sont toujours vivantes en ses textes et en nous.

Le colloque a été éditée par Joëlle Deniot et Alain Pessin, aux éditions d'Harmattan; le comité éditorial était composé de Joëlle Deniot, Christian Vogels et Jacky Réault




Vous pouvez consulter les thèmes et les programmes de nos manifestations qui vont se dérouler à Nantes dans le cadre du lestamp.
, merci de renseigner tous les champs de formulaire ci-dessous, puis cliquez sur le bouton "Envoyer".



Vos coordonnées personnelles :
 

 Nom :

       

 Prénom :

 Fonction

 Adresse :

 

 Ville et CP :

 Téléphone :

 Fax :

 E-mail :



 

Demande des informations complémentaires sur le colloque les peuples de l'art :
 

 
 

 




 
________________________________________________________________________


Les peuples de l'art Joëlle Deniot Professeur de sociologie à l'Université de Nantes - Habiter-Pips,  EA 4287 - Université de Picardie Jules Verne - Amiens Membre nommée du CNU

 
 
 


LIENS D'INFORMATION
 

Statuts lestamp   I   Publications lestamp   I   Art, cultures et sociétés  I  Partenariat lestamp  I  Newsletter lestamp  I  Livre libre prétexte  I  Livre les peuples de l'art  I  Livre french popular music
Livre éros et société   I   Livre des identités aux cultures  I  Livre de Bretagne et d'ailleurs  I  Libre opinion  I  Page d'accueil index  I  Formation continue  I  Equipe lestamp  I  Décors populaires
Contact lestamp   I   Conférences lestamp   I   Conditions générales lestamp  I  Sciences sociales et humanités  I  Charte confidentialité lestamp  I  Articles  I  Article variations anthropologiques
Article traces et contrastes  I  Article rapport à l'écriture  I  Article parler ouvriers  I  Article ouvriers des chansons  I  Article ouvriers de Saint-Nazaire  I Article odyssée du sujet  I  Le rire de Norma
Article le poids la perte des mots   I   Article la prolétarisation du monde ouvrier   I  Article Nantes ville  I  Article interdit sociologique  I  Article envers du décor  I  Article des cultures populaires
Article critique de la sociologie politique   I   Article la chanson réaliste   I   Article chanson comme écriture   I   Article apocalypse à Manhattan   I   Appel à contribution   I  Adhésion à lestamp
Décor populaire   I  Publications les sociétés de la mondialisation   I   Intervenants au colloque les sociétés de la mondialisation   I  Colloque acculturations populaires  I  Colloque bilan réflexif
Colloque chanson réaliste   I   Colloque états d'art   I   Colloque chemins de traverse   I   Colloque des identités aux cultures   I  Colloque éros et société  I  Colloque espaces, temps et territoires
Colloque science fiction, sciences sociales   I   Colloque les peuples de l'art   I   Colloque nommer l'amour   I   Colloque odyssée du sujet dans le sciences sociales  I  Colloque sciences sociales
Colloque les sociétés de la mondialisation Colloque une vie, une ville, un monde  I  Article hommage à Claude Leneveu  I  Article Nantes identification  I  Article prolétarisation Jacky Réault
 
 

© Lca Performances Ltd